En cliquant sur «Accepter tous les cookies», vous acceptez le stockage de cookies sur votre appareil pour améliorer la navigation sur le site, analyser l'utilisation du site et nous aider dans nos efforts de marketing. Consultez notre politique de confidentialité pour plus d’informations.

Surdiagnostique-t-on le TDAH?

La journaliste Julie Leduc, pour le site « coup de pouce », a mis en ligne un article très intéressant sur la question du surdiagnostic dans le trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH). Elle y synthétise les propos de différents spécialistes, dont le Dr Hammarrenger, directeur du CERC. L’article s’attarde sur la complexité du diagnostic de TDAH, le problème de surdiagnostic, sur ce qui est nécessaire pour poser un diagnostic fiable et termine sur l’épineuse question de la médication.

4 août 2014 - Depuis quelques années, les prescriptions de médicaments pour traiter le TDAH sont en hausse au Québec. Est-ce un signe qu’on diagnostique mieux ce trouble neurologique? Ou, au contraire, qu’on le diagnostique trop? Des spécialistes se prononcent.

Le petit voisin, notre neveu, la meilleure amie de notre fille... On a parfois l'impression que le nombre d'enfants qui reçoivent un diagnostic de trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) grimpe en flèche. Et a priori, les chiffres nous donnent raison: de 2008 à 2013, le nombre de prescriptions de médicaments pour traiter le TDAH a doublé au Québec. Selon les données de la RAMQ, au cours de cette période, les prescriptions sont passées de 339 546 à 684 618 (et ces chiffres ne couvrent que les quelque 3,5 millions de personnes couvertes par le régime public d'assurance médicaments). Lire la suite

No items found.